Des foyers d’orthodoxie dispersés sur l’île
Avec six monastères et plus de 300 églises et chapelles, Hydra constitue également une destination d’intérêt religieux. Son activité monastique se concentre principalement aux XVIIIe et XIXe siècles, période durant laquelle la plupart de ses églises furent édifiées. Chacune possède sa propre histoire.
Au sommet de la colline du quartier de Kiafa domine l’église du néomartyr saint Constantin l’Hydriote (1770–1800), saint patron de l’île. L’église a été bâtie près de la maison familiale du saint et abrite sa sainte relique.
Tout aussi empreinte de ferveur est la visite du monastère du prophète Élie, fondé en 1813. Il se situe au centre de l’île, sur les pentes sud-est du mont Éros, à plus de 450 mètres d’altitude. Son portail est orné d’une mosaïque du prophète Élie, tandis qu’à l’intérieur du katholikon vous verrez une magnifique iconostase en bois sculpté ainsi que d’anciennes icônes portatives. Le monastère possède également une bibliothèque et servit de prison durant la Révolution grecque de 1821.
Dans la ville d’Hydra, ne manquez pas non plus l’église d’Agios Dimitrios. Construite en 1815, c’est une petite église dédiée à trois saints : saint Démétrios le Grand Martyr, saint Antoine le Grand et saint Constantin l’Hydriote, néomartyr. Elle abrite même une icône considérée comme la première représentation hagiographique du saint patron de l’île.
Parmi les autres églises remarquables qui ornent les rues et les collines de l’île figurent celle de la Présentation du Christ (1780), celle de saint Jean-Baptiste (XVIIIe siècle) à Kaminia, celle d’Agia Varvara (1798) dans le quartier de « Gyftika », ainsi que celle de la Dormition de la Vierge (XVIIe siècle) au port d’Hydra.
Au sommet de la colline du quartier de Kiafa domine l’église du néomartyr saint Constantin l’Hydriote (1770–1800), saint patron de l’île. L’église a été bâtie près de la maison familiale du saint et abrite sa sainte relique.
Tout aussi empreinte de ferveur est la visite du monastère du prophète Élie, fondé en 1813. Il se situe au centre de l’île, sur les pentes sud-est du mont Éros, à plus de 450 mètres d’altitude. Son portail est orné d’une mosaïque du prophète Élie, tandis qu’à l’intérieur du katholikon vous verrez une magnifique iconostase en bois sculpté ainsi que d’anciennes icônes portatives. Le monastère possède également une bibliothèque et servit de prison durant la Révolution grecque de 1821.
Dans la ville d’Hydra, ne manquez pas non plus l’église d’Agios Dimitrios. Construite en 1815, c’est une petite église dédiée à trois saints : saint Démétrios le Grand Martyr, saint Antoine le Grand et saint Constantin l’Hydriote, néomartyr. Elle abrite même une icône considérée comme la première représentation hagiographique du saint patron de l’île.
Parmi les autres églises remarquables qui ornent les rues et les collines de l’île figurent celle de la Présentation du Christ (1780), celle de saint Jean-Baptiste (XVIIIe siècle) à Kaminia, celle d’Agia Varvara (1798) dans le quartier de « Gyftika », ainsi que celle de la Dormition de la Vierge (XVIIe siècle) au port d’Hydra.




































