Le tsipouro ou la tsikoudià sont des produits authentiques, indissolublement liés au mode de vie, à l’hospitalité et aux fêtes des Grecs. Il s’agit du distillat du marc de raisin. Pour les produire, on commence par sélectionner les variétés de raisin, on poursuit avec la fermentation des marcs (les peaux de raisin qui restent après la pression et l’extraction du moût, pour produire le vin) et s’achève avec la lente distillation des marcs déjà fermentés.
Les raisins de bonne qualité sont un préalable à la production de tsipouro de qualité. Par conséquent, la qualité du produit sera déterminée par la variété des raisins, la composition du sol du vignoble, l’altitude et l’orientation de ce dernier, les pratiques de culture, le moment des vendanges, etc.
Certains distillats peuvent vieillir pour plusieurs années dans des fûts en chêne et, selon le tsipouro de départ et les conditions de vieillissement, acquérir des arômes d’épices, de fruits secs, de vanille, de chocolat, de tabac, de cuir, de fût, etc. Le tsipouro qui n’est pas passé par un fût en chêne présente un caractère fruité et piquant et moins épicé.
Dans certaines régions de Grèce, outre les marcs de raisins l’on ajoute également des graines ou des plantes aromatiques (anis, fenouil, safran, feuilles de noyer, etc.) dont les quantités et les proportions sont habituellement un secret bien gardé par le producteur lui-même. En Thessalie, Macédoine et Thrace, outre le tsipouro sans anis, l’on produit traditionnellement du tsipouro qui est caractérisé par l’adjonction de graines d’anis et de fenouil, au moment de la distillation. Ce tsipouro devient blanc lorsque l’on y ajoute de l’eau.
La première production de tsipouro fut l'œuvre de moines, au 14e siècle. Ensuite, l’idée d’utiliser les restes de la vinification pour produire une boisson alcoolisée, fut appropriée par les viticulteurs. Ainsi est née la boisson du viticulteur : le tsipouro et la tsikoudia. En raison de sa saveur intense et de ses propriétés digestives, le tsipouro peut également être la conclusion agréable d’un riche repas.
Pour mieux le savourer, le consommer frais, à 10°C, ou en y ajoutant quelques glaçons.
Les raisins de bonne qualité sont un préalable à la production de tsipouro de qualité. Par conséquent, la qualité du produit sera déterminée par la variété des raisins, la composition du sol du vignoble, l’altitude et l’orientation de ce dernier, les pratiques de culture, le moment des vendanges, etc.
Certains distillats peuvent vieillir pour plusieurs années dans des fûts en chêne et, selon le tsipouro de départ et les conditions de vieillissement, acquérir des arômes d’épices, de fruits secs, de vanille, de chocolat, de tabac, de cuir, de fût, etc. Le tsipouro qui n’est pas passé par un fût en chêne présente un caractère fruité et piquant et moins épicé.
Dans certaines régions de Grèce, outre les marcs de raisins l’on ajoute également des graines ou des plantes aromatiques (anis, fenouil, safran, feuilles de noyer, etc.) dont les quantités et les proportions sont habituellement un secret bien gardé par le producteur lui-même. En Thessalie, Macédoine et Thrace, outre le tsipouro sans anis, l’on produit traditionnellement du tsipouro qui est caractérisé par l’adjonction de graines d’anis et de fenouil, au moment de la distillation. Ce tsipouro devient blanc lorsque l’on y ajoute de l’eau.
La première production de tsipouro fut l'œuvre de moines, au 14e siècle. Ensuite, l’idée d’utiliser les restes de la vinification pour produire une boisson alcoolisée, fut appropriée par les viticulteurs. Ainsi est née la boisson du viticulteur : le tsipouro et la tsikoudia. En raison de sa saveur intense et de ses propriétés digestives, le tsipouro peut également être la conclusion agréable d’un riche repas.
Pour mieux le savourer, le consommer frais, à 10°C, ou en y ajoutant quelques glaçons.







