Une carte dessinée par les mers
Près de Chora, Megali Ammos offre la première image de l’été mykoniate. Plus au nord, Agios Stefanos est bordée de tavernes et de petits hôtels, tandis qu’à proximité des Moulins se trouve la petite plage d’Aï-Charalambis.
Sur la côte ouest, Agios Ioannis et Kapari forment un duo de sérénité. Plus au sud, Ornos et Platys Gialos concentrent l’animation des visiteurs.
Psarou attire une clientèle internationale qui mêle baignade, musique et champagne. À Paranga, où les rochers naturels forment des plateformes pour plonger, le regard porte jusqu’à Paros et Naxos. Entre les deux, la petite Agia Anna de Paranga demeure un îlot de tranquillité.
Les beach bars Paradise et Super Paradise ont forgé la réputation de Mykonos dès les années 1970. Un peu plus à l’est, Elia s’étend largement, avec une partie réservée aux naturistes. La plage d’Agrari se prête aux sports nautiques, tandis qu’à Kalo Livadi, les familles profitent de la partie la plus douce de la mer, entre tavernes et beach bars au rythme insulaire.
En suivant la côte orientale, on arrive à Kalafatis, où le vent rencontre les surfeurs. À la petite Agia Anna, le paysage conserve un parfum de Grèce ancienne. Un peu plus loin, Lia déploie son sable grossier, tandis que la minuscule Tsangari reste secrète et n’accueille que quelques visiteurs.
Au nord, Panormos associe énergie cosmopolite et décor naturel, avec des restaurants de plage qui épousent la baie. Ftelia, au fond de l’anse, est le paradis des surfeurs. Plus loin encore, Agios Sostis se révèle paisible et presque intacte.
Plus au nord encore, Mersini et Fokos sont le choix de ceux qui aiment le silence. Si vous poursuivez jusqu’à l’extrémité orientale de l’île, vous découvrirez les isolées Pano et Kato Tigania. Face à elles s’étend Tragonisi, que les habitants appellent « le secret de Mykonos ».








































































