L'héritage littéraire d'un écrivain anticonformiste
La ville de Yannis Skarimbas ne pouvait manquer d'avoir un musée dédié au grand écrivain. Bien qu'il ne fût pas originaire de Chalkida (étant natif de Fokida), il y vécut toute sa vie. D'ailleurs, à l'occasion de la création du musée consacré aux reliques de Stratis Myrivilis à Lesbos, il semble que Skarimbas ait demandé, par une lettre adressée au maire de l'époque, qu'un musée fût fondé en son propre honneur — sur un ton, bien entendu, ironique et plein d'autodérision. Il vaut la peine de lire cette lettre dans son dernier livre, Les Oiseaux au lance-pierre, publié en 1978 (disponible également sur le site du musée), pour se familiariser avec le style singulier et la personnalité de ce grand homme de lettres.
Dans la collection du musée, vous vous rapprocherez de ce créateur prolifique et non conventionnel en observant ses objets personnels. Vous y apprendrez des anecdotes savoureuses sur sa vie et des détails illustrant son sarcasme monumental, comme le faux pistolet avec lequel on dit qu'il accueillait les journalistes. Son rasoir et ses lunettes, ses komboloïs (chapelets grecs), de riches archives photographiques, des notes manuscrites et des lettres dévoilent encore davantage les facettes de son caractère.
Ses figurines de Karaghiosis, qu'il appelait lui-même « faces de carton » (chartonomoutra), présentent un intérêt exceptionnel. Elles témoignent de sa contribution au Théâtre d'Ombres, qu'il affectionnait particulièrement en tant qu'art populaire. À tel point qu'il organisait lui-même des représentations dans sa cour, avec ses propres scénarios et des figurines qu'il fabriquait avec des matériaux de fortune.
Le même bâtiment abrite les Archives Yannis Skarimbas, contenant ses écrits et des documents sur sa vie et son art. L'ensemble est géré par l'Association des Amis de G. Skarimbas, qui préserve sa mémoire et contribue à la recherche.
Dans la collection du musée, vous vous rapprocherez de ce créateur prolifique et non conventionnel en observant ses objets personnels. Vous y apprendrez des anecdotes savoureuses sur sa vie et des détails illustrant son sarcasme monumental, comme le faux pistolet avec lequel on dit qu'il accueillait les journalistes. Son rasoir et ses lunettes, ses komboloïs (chapelets grecs), de riches archives photographiques, des notes manuscrites et des lettres dévoilent encore davantage les facettes de son caractère.
Ses figurines de Karaghiosis, qu'il appelait lui-même « faces de carton » (chartonomoutra), présentent un intérêt exceptionnel. Elles témoignent de sa contribution au Théâtre d'Ombres, qu'il affectionnait particulièrement en tant qu'art populaire. À tel point qu'il organisait lui-même des représentations dans sa cour, avec ses propres scénarios et des figurines qu'il fabriquait avec des matériaux de fortune.
Le même bâtiment abrite les Archives Yannis Skarimbas, contenant ses écrits et des documents sur sa vie et son art. L'ensemble est géré par l'Association des Amis de G. Skarimbas, qui préserve sa mémoire et contribue à la recherche.








































































































