Saveur de Grèce
Doux à boire, mais fort. À l’intense saveur de l’anis mais aussi de la Grèce. Il est transparent. Si l’on ajoute de l’eau, il devient blanc, il développe ses arômes et présente un caractère différent. Il vous rend joyeux mais, si l’on en abuse, en un rien de temps, il peut vous mettre sur le tapis. C’est la boisson des amis, de l’extraversion et de la confession. Et, bien entendu, il doit être accompagné de savoureux mézès.
L’ouzo est la boisson par excellence de la Grèce et est originaire d’Asie Mineure. Les producteurs traditionnels en sont Chios, la Grèce du Nord et, bien entendu, Lesvos.
Produire l’ouzo exige un processus complexe mis en œuvre avec minutie et persévérance. Chacune des recettes est souvent transmise de génération en génération, en tant que secret familial jalousement gardé. L’ouzo est aromatisé à l’aide de diverses plantes aromatiques de la terre grecque : coriandre, fenouil, anis étoilé, angélique officinale ainsi qu’à l’anis commun qui est le plus souvent utilisé.
La fermentation a lieu dans des alambics en cuivre traditionnels et artisanaux : l’alcool, les grains et les matières premières aromatiques y demeurent pour plusieurs heures. Le mélange est distillé et, dans le premier distillat, l’on distingue et choisit le « cœur », la partie à la plus intense saveur du distillat. Celui-ci sera distillé une deuxième, puis, une troisième fois, et dégusté constamment. Le distillat final est conservé jusqu’à se « calmer », que les arômes et les matières s’unissent en mélange homogène. Avant de mettre le distillat en bouteille, l’on y ajoute de l’eau, afin d’obtenir le titre alcoométrique souhaité qui, selon la législation, doit être supérieur à 37,5 % vol.
Contrairement au trsipouro, l’ouzo n’en qu’en petite partie le produit de distillation de raisins. En tout cas, le taux de ces derniers n’est que de 20 %, selon la législation. Toutefois, l’on produit également de l’ouzo par distillation de plus grandes quantités de raisin. De nos jours, il existe en Grèce plus de 300 producteurs d’ouzo.
L’ouzo est consommé tel quel ou dilué à l’eau et avec des glaçons. On le boit dans un haut verre tube qui permet d’ajouter autant d’eau que l’on souhaite. Il peut également servir de base pour les cocktails d’été, combiné aux jus de fruits ou de légumes et à des liqueurs. Certains passionnés alternent ouzo et café grec. D’autres ajoutent quelques gouttes d’ouzo dans le cas.
Il ne s’agit pas d’une boisson à consommer seule, l’estomac vide. Il ouvre l’appétit et exige le mézès. Il s’accorde parfaitement avec le poisson et les poissons salés ainsi qu’avec les charcuteries. Vous verrez que l’ouzo met en valeur les saveurs. Et, bien entendu, l’ouzo exige qu’on le partage avec les amis. Il apporte la joie, les langues se délient et ouvre la voie aux grandes discussions et aux bons mots. Le lieu idéal pour le savourer ? Quelque part près de la mer. L’ouzo s’identifie à l’été et à la mer de Grèce !
À notre santé !
Doux à boire, mais fort. À l’intense saveur de l’anis mais aussi de la Grèce. Il est transparent. Si l’on ajoute de l’eau, il devient blanc, il développe ses arômes et présente un caractère différent. Il vous rend joyeux mais, si l’on en abuse, en un rien de temps, il peut vous mettre sur le tapis. C’est la boisson des amis, de l’extraversion et de la confession. Et, bien entendu, il doit être accompagné de savoureux mézès.
L’ouzo est la boisson par excellence de la Grèce et est originaire d’Asie Mineure. Les producteurs traditionnels en sont Chios, la Grèce du Nord et, bien entendu, Lesvos.
Produire l’ouzo exige un processus complexe mis en œuvre avec minutie et persévérance. Chacune des recettes est souvent transmise de génération en génération, en tant que secret familial jalousement gardé. L’ouzo est aromatisé à l’aide de diverses plantes aromatiques de la terre grecque : coriandre, fenouil, anis étoilé, angélique officinale ainsi qu’à l’anis commun qui est le plus souvent utilisé.
La fermentation a lieu dans des alambics en cuivre traditionnels et artisanaux : l’alcool, les grains et les matières premières aromatiques y demeurent pour plusieurs heures. Le mélange est distillé et, dans le premier distillat, l’on distingue et choisit le « cœur », la partie à la plus intense saveur du distillat. Celui-ci sera distillé une deuxième, puis, une troisième fois, et dégusté constamment. Le distillat final est conservé jusqu’à se « calmer », que les arômes et les matières s’unissent en mélange homogène. Avant de mettre le distillat en bouteille, l’on y ajoute de l’eau, afin d’obtenir le titre alcoométrique souhaité qui, selon la législation, doit être supérieur à 37,5 % vol.
Contrairement au trsipouro, l’ouzo n’en qu’en petite partie le produit de distillation de raisins. En tout cas, le taux de ces derniers n’est que de 20 %, selon la législation. Toutefois, l’on produit également de l’ouzo par distillation de plus grandes quantités de raisin. De nos jours, il existe en Grèce plus de 300 producteurs d’ouzo.
L’ouzo est consommé tel quel ou dilué à l’eau et avec des glaçons. On le boit dans un haut verre tube qui permet d’ajouter autant d’eau que l’on souhaite. Il peut également servir de base pour les cocktails d’été, combiné aux jus de fruits ou de légumes et à des liqueurs. Certains passionnés alternent ouzo et café grec. D’autres ajoutent quelques gouttes d’ouzo dans le cas.
Il ne s’agit pas d’une boisson à consommer seule, l’estomac vide. Il ouvre l’appétit et exige le mézès. Il s’accorde parfaitement avec le poisson et les poissons salés ainsi qu’avec les charcuteries. Vous verrez que l’ouzo met en valeur les saveurs. Et, bien entendu, l’ouzo exige qu’on le partage avec les amis. Il apporte la joie, les langues se délient et ouvre la voie aux grandes discussions et aux bons mots. Le lieu idéal pour le savourer ? Quelque part près de la mer. L’ouzo s’identifie à l’été et à la mer de Grèce !
À notre santé !







